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Sécurisation des données numériques issue du tournage et pendant la post-production, les assureurs exigent plus de rigueur !

CST-Ficam-AFCLe titre est un peu long mais il fallait qu’il soit explicite. Aux USA les assureurs exigent la présence d’un technicien sur le plateau pour gérer la sécurisation des rushs. On appelle ça un DATA WRANGLER et il est complémentaire au DIT (Digital Imaging Technician). En france on a un peu tendance à considérer que c’est un boulot de 2eme assistant ou de stagiaire. J’ai toujours été très ferme sur ce point, c’est un métier, les rushs c’est le film, sans rushs, pas de film !!! La malheureuse expérience de nos amis belge m’a mis la puce à l’oreille et j’ai cherché à connaitre l’avis des assureurs en france concernant la perte des données. Jusqu’a présent c’était le flou mais la CST, la FICAM et l’AFC ont publié un document en juin 2014 qui semblent avoir reçu un certain écho. Ainsi pour de nombreux assureurs il sera impossible d’assurer les ruhs de vos films si vous n’appliquez pas ces règles au pied de la lettre !

lien sur l’article intitulé “Sécurisation des données numériques en cours de tournage et de postproduction, sauvegarde et  conservation à court terme”

Les règles de base de la sauvegarde des rushs sont simple on fait 2 ou 3 copies sur 2 ou 3 disques. Je préconise pour ma part 2 disques et un LTO. Ce sera évident pour certain mais c’est loin d’être une généralité. C’est pas du boulot de stagiaire, c’est pas du boulot d’assistant c’est un métier à part entière et il y a des société comme les Machineurs (oui je fais un peu de pub au passage) qui peuvent vous proposer ce genre de prestation. Une fois les copies faites elles ne sont pas stockées au même endroit et ne sont pas transporté toutes en même temps par la même personne. Une catastrophe est arrivée sur une production en belgique, ils ont perdu 15j de tournage car tous les disques étaient stockés dans la même voiture qui a été visité et les disques durs ont été dérobés ! Je n’insisterai jamais assez sur la qualité des supports utilisés, la plupart ont le réflexe du porte monaie, faites des économies ailleurs mais pas sur ce poste ! Tous les disques durs ne sont pas aussi robustes et il m’est arrivé d’avoir 2 disques qui crament en même temps car achetés au même moment chez le même revendeurs ils avaient le meme défaut de fabrication.

Mes règles de base sont :GTECH_dRIVES

  • 2 disques durs robustes et performant au minimun tu utilisera ( j’en recommande 3) depuis quelques temps j’utilise les disques G-Technology qui sont remplissent très bien les critères.Backup-Silverstack
  • Un logiciel de backup incluant la vérification et la création de rapports tu achètera ou louera, je conseille vivement Silverstack de chez POMFORT car en plus vous pouvez le louer pour 30€ les 2 semaines. Une simple copie par copier coller ou glisser déposer ne suffit pas, et ce logiciel fait une vérification (checksum)
  • tous les oeufs dans le même panier tu ne mettra pas ! Chaque disque ne doit pas être stocké ni transporté par la même personne. J’irais même jusqu’a ne pas faire voyager les disque par le même moyen de transport.
  • Des logs tu sauvegardera et tu transmettra a ton producteur et au monteur.

Pomfort-silverstack-log

Pour moi le dispositif idéal est forcément de travailler sur au moins 2 copies sur disques + 1 LTO. Les rushs doivent être au moins envoyé au labo tous les 2 jours et la LTO peut etre faite à ce moment mais dans ce cas là c’est 3 disques sur le plateau, je préconinse un gros disque rapide et performant qui pourra stocker la totalité du film (en prévoir plusieurs si ça dépasse) le G-Speed Studio est très bien pour ça et il pourra stocker jusqu’a 24TO avec une sécurité RAID 5 par exemple (un peu moins après formatage) il est suffisament performant pour devenir aussi le disque de post-prod / montage si vous avez un mac récent. Le Système G-Dock + G-Drive est à mon avis le meilleur compagnon pour les backups du quodidien et disque navette.

G-DriveG-Dock
Son système de disque G-Drive Ev est non seulement performant mais très robuste, les mécaniques sont logées dans un boitier en alluminium et enrobées dans du caoutchouc (a l’intérieur). Chaque cartouche peut etre branchée dans le dock qui est lui meme relié en Thunderbolt a l’ordinateur. La connexion a l’intérieur est en Sata. Chacun des disques peut par contre etre relié en USB3 directement si on a pas le dock.  Le système permet de gérer ces disques comme on le faisait avec les cassettes c’est malin j’adore !

Bref soyez vigilants et rigoureux !

 

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Témoignage, tournage avec les Panasonic GH1 et GH2 en documentaire par Brice Rudelli

Il m’arrive parfois de publier des retours d’utilisation à d’autres créateurs, j’ai été contacté par Brice Rudelli qui témoigne ici de son utilisation des GH1 et GH2 ainsi que d’un drone DJI Phantom qu’il a utilisé sur des documentaire en tournés Inde. Parce que la course à la technologie n’est pas forcément nécessaire pour faire de belles images, c’est bien de dire aussi ce qui est possible avec du matériel que l’obsolescence programmée imposée par les constructeurs nous impose au niveau du renouvellement de notre matériel. Oui un GH2 est moins bien qu’un GH3 ou un GH4 mais ça faisait déjà de très belles images et non ce n’est pas moins bien qu’avant …

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crédit photo: Samarkand Productions @ Cristèle Blad

Salut, je m’appelle Brice Rudelli,  aventureux vidéaste Toulousain depuis quelques temps familier avec les boitiers de la famille GH ainsi que le codec AVCHD. Ancien électricien automobile j’ai toujours apprécié les “petits bidules” high tech  mais aussi la nature et le snowboard. Avec quelques potes on a commencé à faire quelques vidéos avec une vielle Canon mini DV puis on s’est pris au jeux, quelque partenaires nous ont suivi pour nous équipé entre autre d’une panasonic HMC-41 avec laquelle on a eu la chance de faire un film “School of shred” en DVD pour le magazine Snowsurf.  Tout ça était parti d’une belle motivation amicale sans grande prétention mais de là on nous a demandé un coup de main puis un autre… on a donc créé avec Rémi Carrasco Picture Your Art Too et commencé à remplir quelque disques durs . J’ai toujours été très manuel et ainsi me fabriqué quelques petites machineries qui m’ont vite fait rentrer en contact avec quelques professionnels du coin. De projets en projets les choses évoluent aujourd’hui on apportent nos compétences autour de l’événementiels, du clip, de l’institutionnel avec Rec And Play media notamment et aujourd’hui le documentaire avec Samarkand Productions.

 Samarkand Productions m’a sollicité pour le tournage de plusieurs films documentaires qui seront pour certains présentés en festival tandis que d’autres servirons de pilot pour des séries documentaires. On traite l’hindouisme, les tribu, l’art et le charbon. L’Inde donc…! une première pour moi tout comme tourner un film documentaire ou encore utiliser un drone.  

Là bas il fallait être mobile et discret, le scooter à été notre arme pour se déjouer des pièges du trafic indien et rejoindre nos lieux de tournages parfois très reculés. 

C’est ainsi que j’embarque dans des conditions particulières un GH2, un GH1 ,Isaw A3 extreme et un drone DJI phantom…”

 

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crédit photo: Samarkand Productions @ Cristèle Blad

Tournage documentaire Monopod et micro4/3

Les chiffres:

7145 km de scooter

350 ginger tea

846Go de natifs

7000g de riz

3To de Proress

20 gardes grugés

Samarkand Productions m’a donc sollicité pour le tournage de films documentaires ceci est une première pour moi, en Inde une autre première pour moi et utilisé un drone encore une. Là bas il fallait être mobile et discret, le scooter à été notre arme pour se déjouer des pièges du trafic indien et rejoindre nos lieux de tournages parfois très reculés.

C’est ainsi que j’embarque dans des conditions particulières un GH2, un GH1 ,Isaw A3 extreme et un drone DJI phantom. 

Le GH2:  Je ne vais pas revenir sur les nombreuses qualités techniques du GH2 déjà dépassé par son successeur le GH3. Additionné d’un hack adapté au tournage c’est toujours une très bonne caméra.

Les optiques:

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crédit photo: Samarkand Productions @ Cristèle Blad

Le GH2 possède un système d’autofocus performant que je n’hésite pas utiliser, plusieurs modes sont disponibles et mérites d’y attacher un peu de temps pour ce familiariser avec eux car ils se révèlent parfois très utiles.  J’ai donc principalement tourné avec 3 objectifs Lumix.

– le 14-140mm  pour plus de 80% des cas ,

– le 14mm f/ 2,5 car il fallait un grand angle plus lumineux

– le 45-200mm. Lui n’a pas la cote mais son vignetage et ses défauts provoquent un style que j’apprécie pour des plans à longue focal. De plus il me permet en mode ex-télé de filmer comme si j’avais un 400mm.

Le 25mm f/0.95  était évidemment dans mon sac pour quelques plans et pour se sauver la mise quand c’est sombre. J’aurai pu en prendre plus notamment quelques longues focales fixes. Mais les tournages me demandaient mobilité et réactivité, c’est ce qui à motivé mon choix.

Le hack: 

Mes réglages proviennent  d’un patch de Driftwood de la série apocalypse qui aplatit l’image spécialement prévu pour adoucir les contrastes forts des optiques Lumix. Avant de passer par là j’étais revenu au codec d’origine, qui fait un très bon travail dans la plupart des conditions, après d’inutile tentative de hack. Mais j’y ai vite trouvé des limites ( fourmillement des aplats de couleur , mauvais dégradé des lumière blafarde et certains rendu de mouvement )et là le gh2 se transforme en école, en effet le fait de s’intéresser aux fonctionnement des codecs, aux patchs, amènes à de nombreuses informations qui seront utiles du tournage à la post prod. D’ailleurs ce principe de firmware manipulable c’est peut être quelques chose à creuser.

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crédit photo: Samarkand Productions @ Cristèle Blad

Monté sur un “monopod” à pieds rétractables, c’est je pense, une bonne caméra de documentaire. On peut en faire une caméra d’épaule, une caméra sur pied et composer quelques mouvements et angles intéressants. Le tout avec un poids minime et un encombrement égal à celui de vos dernières vacances en famille. Et c’est bien là que réside un des meilleurs avantage du GH2, il dépasse tout juste les 400g, un look complexe serte mais pas vraiment pro. Ainsi il est plus discret, attire moins l’oeil et fait touriste.  Dans certaines conditions, comme être chaleureusement entourés de gardes visiblement fâchés de vous voir prendre en photo leurs installations, vous êtes bien heureux de vous faire passer pour un touriste.

Le mode ex-télé est pour moi quelque chose de bon, dans de bonnes conditions lumineuses on peut obtenir de très bonnes images, ainsi pouvoir doubler la focale de cette façon, en configuration ultra légère c’est d’un intérêt indéniable pour le documentaire.

Quand il faut faire vite et rien rater… Le GH2 s’en sort bien. Il fallait souvent filmer des actions brèves et s’adapter en permanence. Le duo GH2/monopod m’a permis d’être à l’aise et d’être très réactif.

Méfiance quand même car en cas de changement d’objectif le capteur est très exposé et il m’est arrivé de devoir le nettoyer sur les lieux de tournage.  La poussière c’est l’enfer, pour éviter ça un bon teeshirt noire 4XL peut être un compagnon idéal car il s’avère aussi très utile quand tu tourne longtemps sous un soleil de plomb et que tes yeux fatiguent.

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crédit photo: Samarkand Productions @ Cristèle Blad

Le GH1: Le GH1 est principalement prévu en caméra de secours . Son image est plus douce, un peu plus ronde que celle du GH2 qui est très saillante, les mélangés n’est pas idéal. Sauf en cas de plan très différent, en soignant les blancs c’est parfait pour des “close up” sur une interview avec le 25mm VG. L’image est  suffisamment définie pour se mélanger avec celle des plans large du GH2 .

Un mode important aussi sur le GH1 est l’encodeur Mjpeg qui est plus utile que celui du GH2 j’ai penché pour l’utiliser en mode 2fps pour faire quelques timelaps. Le 422 et la limitation d’enregistrement  moins contraignante sont de bons atouts pour ce mode. C’est Rémi Carrasco qui m’a fait découvrir ce boitier en 2009 à Helsinki, il avait acheté ça d’occasion sur le net avec un objectif de caméra de surveillance à 40$. On a vite compris que le micro 4/3 était la monture accessible et ultra polyvalente qu’il nous fallait.

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crédit photo: Samarkand Productions @ Cristèle Blad

Isaw france via Riderspot m’ont prêter cette caméra pour équiper le drone DJi Phantom.

Cette concurrente directe de la Gopro3 s’en sort très bien sur un  Phantom. Son image semble plus naturelle que celle d’une Gopro3 et ses capacités en basse lumière semblent un brin meilleurs mais ne dispose que d’un 1080 25p ou 60p. Enregistré aux alentours de 20Mbit/sec ce qui n’est pas dingue mais fonctionne très bien en 25p car en 60p le débit est trop limité. Cette “action caméra” est équipée de série d’un petit écran LCD qui permet d’accéder à des menus très propres, j’espère voir sur les prochaines versions des réglages plus sérieux, la vitesse d’obturation, l’activation ou désactivation de la correction lumineuse et des choix judicieux des résolutions, des débits et ainsi pouvoir s’adapter mieux au différents types de tournage.

Equipé d’une nacelle brushless fabriquée par Madeinmars le Phantom suffit  pour de simple plan, nous ne sommes pas encore au stade du “Cineflex” à moins de 1000$ mais on s’en rapproche. La déformation optique de la lentille (fisheye) est un problème qui peut être résolu partiellement en post-prod au détriment du piqué ou en utilisant une lentille adaptable qui donne beaucoup moins de déformation voir même pas du tout pour certaines. J’ai du remplacer celle ci après un choque à l’atterrissage. La lentille est trop proche du sol quand celui ci n’est pas un gazons gras ou un bitume lissé au laser mais plutôt , rocaille, chemin de pierre, goudron défoncé… J’ai donc remplacé la lentille et profité de la déformation moindre mais aussi d’une disparition totale du moiré sur les toits et tuiles indiennes. En tournage ce n’est jamais comme “il faut” alors pour éviter tout problème ce drone et tout petit et il s’attrape facilement à la main, évitez de le faire atterrir sur le sol celui-ci est dur et dangereux pour la camera et vos hélices.

Multipod

crédit photo: Samarkand Productions @ Cristèle Blad

En lui même c’est vrai le DJI Phantom est prêt à voler et simple à utiliser et c’est loin d’être négligeable pour les bonnes à tout faire comme moi… Le seul problème réside dans son autonomie qui réduit considérablement en fonction de l’équipement embarqué. Environ 3 à 4 minutes de vol effectives, 2 minutes environs pour décollage et atterrissage. L’image aérienne est un métier à part, on peut faire de très beaux plans avec un Phantom mais aussi beaucoup de mauvais.  Il faut compter aussi sur une météo généreuse pour vous donner des journées avec un vent inférieur à 5km/h car au dessus vos tournages seront nettement moins propre l’image vibre et les mouvement du drone ne sont plus aussi précis.

Et le son dans tout ça:

J’ai fais beaucoup confiance au micro du GH2 pour de nombreuses scènes et leurs ambiances. Mais j’ai aussi utilisé un Zoom H4n pour les interviews et pour enregistrer des sons importants pour le mixage final.

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crédit photo: Samarkand Productions @ Cristèle Blad

J’avais un pieds micro léger avec moi pour dirigé et soutenir le H4n car sur le GH2 l’enregistreur audio perturbe l’ergonomie et sa bonnette anti vent peut laisser apparaître quelque poil dans votre cadre c’est donc à évité où à n’utiliser que lorsqu’on ne peut pas faire autrement. Le son est propre car il est enregistré séparément dans un conteneur wav et donc bien moins compressé que le son enregistré dans les fichiers vidéo même si celui ci passe par des mixettes de type beachteck et divers micros… C’est une des solutions les mixettes fonctionne aussi très bien mais travailler avec un enregistreur externe permet de travailler différemment grâce à son indépendance.

J’ai vécu une expérience extraordinaire que j’ai hâte de renouveler celle ci m’a permis de progresser sur la technique, la méthode et l’émotion. Les petits boitier et la miniaturisation des outils facilitent les tournages pour des raisons, de coût, de logistique, d’ergonomie ou de logique… Tout ceci amène un bon nombre de changements et de nouvelles façon de travailler mais permettent aussi à des projets modeste de prendre forme. L’évolution vers le 4k sera un grand pas mais j’espère que celui s’enregistrera dans une carte SD car quand ça chauffe c’ est facile à planquer … Et il reste encore des évolutions parmi les plus simple comme mettre un trou pour les pions de centrage des platines de trépieds…

voici le premier teaser

 

 

 

ACC&LED spécialiste de la lumière LED pour le Cinema et la Télévision

Il m’arrive parfois de donner un petit coup de pouce à des personnes que j’apprécie et qu’ils le méritent.

la société ACC&LED a ouvert ses portes au 15 rue Couchot à Boulogne Billancourt. Cette société est très innovante et parie à 100% sur la lumière LED avec des marques telles que NILATHELIGHTZYLIGHT, etc. de 30W à 850W de consommation.

Aujourd’hui, la technologie LED est arrivée à des résultats satisfaisant les exigences de tournage. Des demandes sont de plus en plus présentes dans les listes.

C’est pas nouveau la LED sur les tournages mais on a souvent eu des expériences peu enrichissantes avec du matériel de mauvaise qualité hors il existe de la LED de très bonne qualité offrant des caractéristiques colorimétriques à la hauteur des espérances des plus exigeants. Pour avoir vu de mes yeux la qualité des produits qu’ils proposent j’avoue avoir été vraiment séduit. En plus il ne faut pas oublier qu’on peut grâce à la faible consommation électrique avoir des outils d’une puissance assez forte et qui restent malgré tout possible de brancher sur une simple prise domestique 16A. Ils ont aussi tout une gamme de produits qui fonctionne sur batterie (et qui ont une autonomie efficace). il y a aussi tout un tas de petites astuces pour les geeks lumineux que vous êtes avec des télécommandes sans fil pour piloter les projecteurs à distance par groupe. Les Projecteurs NILA sont d’une qualité de fabrication assez étonnante et donneront pleine satisfaction aux plus exigeants, c’est joli, ça fait robuste, c’est du “Made in USA” … Ces projecteurs sont modulaires et on peut grouper ces modules pour avoir de plus fortes puissances. Bref, je trouve ça très bon, très malin et tout à fait dans l’air du temps.

Il se trouve en plus que la dame qui a monté cette société est une grande dame, un personne que j’apprécie particulièrement et qui m’a jadis tendu là main. C’est une équipe de professionnels passionnés que vous aurez en face de vous, je vous le garantie.

Extrait de leur communication :

“Venez découvrir une gamme à l’IRC supérieur à 90, de 2500 K à 10 000 K, variable de 0 à 100% sans changement de température de couleur, correction immédiate du +/- green et, bien-sûr, flicker–free jusqu’à 3000 fps et pour la photo jusqu’au 1/6000 sec. Il est à souligner que la plupart de ces projecteurs sont utilisables sur batterie.

Pour découvrir toute notre gamme n’hésitez pas à contacter Jacqueline DELAUNAY ou François ROGER au 01 78 94 58 60”

Pour en parler prenez rendez vous et allez les essayer…

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R3D Epic 5k conclusions sur ce premier tournage

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Le tournage se termine aujourd’hui et c’est un vrai bonheur, ils ont vraiment bien travaillé chez RED et ça valait le coup d’attendre.
La bonne surprise sur laquelle je voulais revenir c’est la fiabilité du stockage. Ces petits modules SSD 1,8″ appelés “Redmag” sont bien plus efficaces que les cartes compact flash ou encore le disque dur de la One. Aucun problème aucune image perdues. Les 120fps en 5120×2160 ont bien tenu été supportées sans aucun souci. A celles et ceux qui s’inquiètent de la quantité de rushs que l’on a a gérer, dites vous qu’en comparaison avec ce qui se pratique chez la concurrence ce n’est rien. On a beaucoup plus de choix de réglages sur le débit que sur la Red One, et la camera nous guide sur ce qu’elle peut supporter ou non.
La qualité de l’écran est très agréable, la luminosité et le contraste sont très bons ainsi que l’angle de vue. Le coté tactile n’est pas trop gadget même si parfois la réactivité est un peu capricieuse. Il supporte bien les attaques de doigts pas tjr super propres et l’image reste regardable malgré le pilotage par doigts graisseux post ” frites a la cantine”.
Même si tout n’est pas encore 100% fonctionnel, cette camera est bien née et nous laisse présager de belles prises de vues a venir.
J’aime les choix faits par la marque rouge et même si l’Alexa est une très belle camera je préfère l’Epic par ce qu’elle représente une vision plus moderne. Je reproche a Arri de vouloir singer l’image argentique. A quoi bon en 2011 vouloir absolument reproduire en Numerique ce que nous offrait la pellicule ? J’aime la pellicule et je sais que cette image qui a fait office de mètre étalon pendant plus d’un siècle, qu’elle fait partie de notre inconscient collectif. Le positionnement de l’Epic fait que Red affiche plus sa volonté d’assumer cette image différente.
En tout les cas je me suis régalé et je pense que c’est le début d’une belle histoire d’amour entre l’Epic et moi. Si tout se passe bien nous devrions avoir 3 Epic chez les Machineurs. Je vous tiendrai au courant, bien entendu 😉

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RED Epic Shooting Day #2

Le producteur / Réal / post-producteur est ravi de ce premier jour de tournage avec la RED Epic. Je me suis vite fait rattraper par la quantité astronomique de giga consommés par la bête … faut dire qu’en 5120×2160 à 120 fps en 2:40 ça bouffe pour un petit chiot ! Environ 900 go pour cette premiere journée. J’ai réussi à faire 2 plans avec, Matthieu avait le dos tourné mais je me suis fait engueuler quand même, dès qu’il est revenu, t’es sous ex qu’il m’a dit … et bien figurez vous que je l’ai fait exprès, na ! Nous n’avons relus les rushs qu’avec REDCineX. Demain nous avons la chance d’avoir un Clipster DVS à disposition, cette bestiole mange les R3D de l’Epic en natif ! Elle est aussi capable de sortir du 4K, mais bon 40k€ le player gasp !

 

Matthieu a lancé aussi un post sur le Camera-Forum.fr sur lequel vous aurez l’avis d’un vrai DOP.

 

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RED Epic Shooting Day #1

 

ça y est après moult tergiversations et autres frayeurs grâce au concours pourri des équipe de FEDEX, que je ne remercie pas et qui ont réussi à me détruire les nerfs et mettre 48h pour me livrer la petite merveille ; nous voici opérationnels pour faire les essais cet après midi chez PhotoCinéRent qui nous a fourni les accessoires et notamment les optiques.

La camera est incroyable, de compacité, la qualité perçue, les finitions le choix des matériaux laisse une sensation de matériel robuste, finement ajusté et un aspect réellement professionnel. La multitude de contrôles possibles via les molettes de la poignée latérale, la Redmote ou l’écran tactile est plutôt agréable et on pourra a loisir passer de l’un à

l’autre en fonction du feeling et de ou on se trouve par rapport à la camera. L’écran n’est pas trop dégueu après quelques heures de manipulation et l’image produite est de bonne

qualité lisible et lumineuse.

L’ergonomie logicielle est très efficace, c’est simple, intuitif et beaucoup plus logique que la RED One. Le soft n’est pas encore 100% opérationnel et on sent qu’on a encore du chemin à faire pour avoir un truc qui devrait faire référence. L’écran tactile n’est pas un gadget et j’ai surpris plusieurs fois Matthieu à laisser tomber les molettes pour ne plus piloter la camera que du bout des doigts.

J’essayerai de vous faire un feedback régulier de cette première aventure avec cette caméra qui me plait énormément vous l’aurez compris. Il n’existe pas d’outil ultime, mais je crois que ça va devenir mon gros jouet préféré.

Demain premier jour de tournage réel, on espère avoir beau temps 100 % extérieurs …

 

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“En pays cannibale” Long Métrage en cours de tournage.

ça faisait longtemps que j’attendait ça, un projet de film, un truc ou tu n’hésite pas ou quand tu lis le scénario tu te dis que tu dois y aller et quand tu rencontre le réal, et le petit monde qui part dans cette aventure tu te dis que t’as un rôle à jouer … Je pensais que c’étais juste technique et me voilà coproducteur d’un film qui me fait saliver.

En pays canibale c’est un film de Alexandre Villeret et Aymeric de Heurtaumont

réalisé par Alexandre Villeret

produit par Aymeric de Heurtaumont / TAKAMATE Films

Synopsis : Max vit de trafics de drogue… Sa vie ne se résume pas à grand chose, si ce n’est la pente vaseuse sur laquelle il glisse chaque jour de plus en plus.
Entre deux speeds, il trouve tout de même que sa vie est pleine de rebondissements dangereux, de rencontres visqueuses, autant de moments qui font monter son taux d’adrénaline.
Il décide donc de filmer ses pérégrinations sur 48 Heures en embarquant Lenny, un cameraman en quête de reconnaissance et d’un jeune ingé son, Yoann encore naïf.
Mais ce qui partait initialement comme un caprice mégalomaniaque révèlera peu à peu la vraie nature de Max, beaucoup plus fragile et sensible qu’il n’y paraît.

Avec :

  • Axel Philippon dans le rôle de Max
  • David Saracino dans le rôle de Leny
  • Ivan Cori dans le rôle de Yoann
  • Jo Prestia dans le rôle de Angelo
  • Danny Verrissimo dans le rôle de Nathalie
  • Sophie Chamoux dans le rôle de Marie
  • L’image est signée par Jean Baptiste Rière
  • La musique de Stéphane Zidi

Le film est tourné en RED One MX il sera en noir et blanc et tout le workflow est géré par les Machineurs. Le film a été tourné en partie avec des focales fixes Zeiss CP2 mais au final ils ont beaucoup utilisé le zoom Angenieux Optimo DP 30/80 T:2,8.

Je suis passé sur le tournage l’autre jour et je me suis retrouvé à faire de la figuration … vous l’aurez compris ce projet m’enthousiasme au plus haut point, aussi je vous invite à partager et à m’aider à faire du buzz autour de ce film indépendant.

En attendant voici une petite vidéo tournée le 27eme jour du tournage de “En pays cannibale” vous pouvez suivre cette aventure sur facebook

http://vimeo.com/23408179

 

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Insa “Offrez-vous une part d’avenir” une campagne web produite par TRACTOfilm

Certains sont au courant, d’autre pas … J’ai produit pour l’INSA de Lyon une série de films pour l’INSA de Lyon. Réalisé par Luc Serrano ces 5 petits films se veulent amusants et sont à partager sans modération.

Coup de chapeau à Olivier Héraud, encore une fois pour son “making of” délicieux !

des Niouzes de la planète prise de vues … (edit)

Après quelques jours intenses je reprend le plumeau pour vous conter les dernières nouvelles du monde de la prise de vue nouvelle génération.

Cet article sera modifié au fur et à mesure des annonces d’IBC.

Canon a fait son buz à New York City, largement repris par la blogosphère ils présentaient un appareil 100% hybride 4K mais en 2/3 de pouces, certains de mes amis ont meme parlé de “Scarlet Killer” … Je dirais juste bof !

chez mister Bloom ça se passe ici : http://philipbloom.net/2010/09/01/canon-4k-concept-camera-and-first-images-from-canon-expo-on-ny/

Saluons la démarche de vouloir faire un réel appareil hybride mais trop d’inconues et trop de déceptions à dénombrer pour que je sois attiré par la chose pour le moment, de toute façon, ça reste un prototype.

  • On ne sait pas sur quoi ça enregistre ni dans quel codec (sauf erreur de ma part)
  • Optique non interchangeable
  • Capteur 2/3 de pouce !

J’avoue ne pas comprendre comment à chaque fois et quelque soit le constructeur la démarche consiste à faire un pas en avant (innovation) 3 pas en arrière (régression) … no comment

CANON XF100

Côté camescope, les XF100 et X F105 pointent le bout de leur nez avec le meme enregistreur MPeg2HD 4:2:2 50mb/s … Déclinaison des XF300 et XF305 présentées au NAB cette année. Ces petites cameras auraient des fonctionnalités dédiées à la 3D pour le montage sur un RIG avec un système d’alignement des optiques notamment.

à IBC, Panasonic présente en long en large et en travers des images de l’AF 100 que j’attend avec impatience pour voir ce qu’elle a dans le ventre. C’est pas plus réussi esthétiquement parlant et certains choix sont discutable en terme d’ergonomie, il n’empêche que cette camera est attendue comme le messie. Ah, le prix de vente est tombé 5830€ TTC … sans optique … je trouve ça un poil too much pour de l’AVCHD à 24 mb/s à quand un modèle avec un vrai recorder AVCintra ?

Panasonic AJ-HPX3100

Côté Broadcast haut de gamme, une HPX3100 pointe le bout de son nez, évolution de la 3000 je ne me suis pas encore intéressé à ce camescope 2/3 qui enregistre en AVC intra 100 à mb/sec. La fiche technique et les résultats de son prédécesseur en faisaient le camescope broadcast le plus qualitatif du marché, ça n’a pu évoluer que dans le bon sens.

D’un autre côté a qq semaines de la Photokina, la rumeur gronde autour du GH2, avec un nouveau capteur le codec à 24mb/s et une sortie HDMI Live !

Une des nouvelles les plus intéressante vient sans aucun doute de l’opticien Carl Zeiss qui annonce la disponibilité de ses optiques cinéma CP2 en monture Micro 4/3 … Anticipation sur la déferlante de l’AF100 ? Ces objectif dont j’ai parlé plusieurs fois ici avaient été présentés au NAB. http://pampuri.net/2010/03/22/zeiss-compact-prime-2-for-hd-slr/

Pour rappel ce sont des optiques qui ont des caractéristiques cinéma au niveau mécanique, meme diametre pour toutes les focales, course de bague de mise au point sur 360°, bague de diaph non crantée etc.

Zeiss CP2

Ces optiques peuvent donc etre utilisées à loisir en monture PL / Nikon / Canon EF / Micro 4/3 classe non ?

Ah oui c’est du matériel professionnel, chaque optique est vendue 3900$ !

Sony PMW 500

Toujours à IBC Sony Annonce la PMW-500 version SxS de la PMW-700

Chez RED-Rock Micro, fabricant d’accessoire que j’apprécie particulièrement pour les Photocam et Camescopes viennent de sortir des outils dédiés à nos photocams chéris a un tarif plus en adéquation avec le prix qu’on a payé nos jouets. Ils ont baptisé la gamme “NANO DSLR RIGS”

RedRock Micro NANO DSLR RIGS

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ATREID DIGITAL TOUR Episode 1, le 16 mars à Montpellier

C’est officiel, c’est lancé, on vous donne rendez vous le 26 mars au Gaumont Multiplex de Montpellier. Toutes les informations sont disponibles sur le site d’ATREÏD. Allez vous inscrire les 50 premiers auront un cadeau !

Epaulé par le YAKYAKYAK team, Panasonic et le Machineur’s team nous vous dévoilerons quelques uns de nos secrets concernant toute la chaîne, du tournage à la diffusion.

Les 50 premiers inscrits au moyen du formulaire ci-dessous se verront offrir un exemplaire duDVD de formation Final Cut Studio de la société Elephorm une création de l’excellent Olivier Vigneron, fondateur du YAKYAKYAK.

d’autre petits cadeaux sur le site d’atreïd …

À l’issue de la présentation, vous pourrez dialoguer avec les différents intervenants autour d’un cocktail dans l’espace réception du Gaumont multiplexe.