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Pourquoi j’ai choisi G-Technology

BandeauGtechC’est peut être pas passé complètement inaperçu, mais pour ceux qui ne le savent pas je viens de signer un contrat avec G-Technology pour tout ce qui concerne le stockage de mes données. Dans la plupart de mes métiers j’ai besoin de stocker et de sécuriser une grande quantité de données numériques, principalement des images, fixes ou animées. Pour ça j’ai besoin de partenaires de confiance, j’ai besoin de matériel fiable et très performant. On passe énormément de temps à sécuriser les fichiers au tournage mais aussi à livrer des fichiers à nos clients. Quoi de plus rageant une fois qu’on a fini un film de voir qu’il nous reste encore 1h de copie à  faire attendre un coursier arrivé trop tot ? Quoi de plus agaçant de devoir attendre pour tourner un plan parce que les sauvegardes des cartes ne sont pas terminées ? Quoi de plus énervant d’attendre des heures des rendus qui trainent parce que vos disques ne sont pas assez performants ? Quoi de plus traumatisant que de voir vos précieux media partir en fumée dans un crash de disque dur ? Vous l’aurez compris, je ne confierai pas mes données à n’importe quel fabricant !

Bref depuis bientôt 2 ans  j’ai choisi de faire confiance à cette marque G-Technology, après avoir été déçu d’une autre marque que je ne citerai pas, et avoir vu tomber en rade une quantité impressionnante de disques dur pourtant réputés “fiables”.  Après une catastrophe, j’ai donc mené mon enquête et constaté que bon nombre de mes confrères faisaient confiance à G-Tech dans les pays anglo saxons, je me suis dit pourquoi pas essayer ? Ca fait donc plus de 2 ans maintenant je n’achète que du G-Tech et je n’ai eu aucun souci. Pourtant je les maltraite mes disque durs, ils sont souvent sous tension des semaines entières, ils sont trimballés partout et pas toujours dans des conditions très cool. Alors quand G-Technology me demande de me faire devenir membre de leur “G-Team” forcément je me dit pourquoi pas ?

Associer mon image à une marque n’est pas une démarche qui se fait en claquant des doigts, ça fait près d’un an qu’on discute. Forcément, il faut pouvoir rester intègre et ne pas “se faire acheter”. Les raisons qui m’ont poussé à signer sont simple, j’apprécie vraiment leurs produits. Je suis même assez fan à tous les niveaux, c’est malin, c’est performant, c’est robuste … Quand on me propose en plus de faire du beta test et même, de participer à la création de nouveaux produits, quand mes potes  Cinéastes, Photographes et autres blogueurs créatifs comme Vincent Laforet et Nino Leitner ont eux aussi signé pour les mêmes conditions, je dit OK moi aussi je signe.

Vous me retrouverez donc sur le site G-Technology ici 

Pour être tout à fait transparent, le deal est simple, ils utilisent mon image et j’ai quelques disques et autres bidules G-Tech en compensation. Vous verrez donc aussi souvent ma face sur les salons sur leur stand pour parler de mon travail et de comment j’utilise leurs produits. Je garde la liberté, je ne suis pas forcé de dire quoi que ce soit que je ne pense pas, et je ne donnerai pas mon accord si les produits ne correspondaient pas à mes exigences de performance, de robustesse et de qualité.

Voici quelques photos du G-Dock en situation sur le tournage du long métrage “La femme de l’armateur” de Nicolas Boulenger

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Sécurisation des données numériques issue du tournage et pendant la post-production, les assureurs exigent plus de rigueur !

CST-Ficam-AFCLe titre est un peu long mais il fallait qu’il soit explicite. Aux USA les assureurs exigent la présence d’un technicien sur le plateau pour gérer la sécurisation des rushs. On appelle ça un DATA WRANGLER et il est complémentaire au DIT (Digital Imaging Technician). En france on a un peu tendance à considérer que c’est un boulot de 2eme assistant ou de stagiaire. J’ai toujours été très ferme sur ce point, c’est un métier, les rushs c’est le film, sans rushs, pas de film !!! La malheureuse expérience de nos amis belge m’a mis la puce à l’oreille et j’ai cherché à connaitre l’avis des assureurs en france concernant la perte des données. Jusqu’a présent c’était le flou mais la CST, la FICAM et l’AFC ont publié un document en juin 2014 qui semblent avoir reçu un certain écho. Ainsi pour de nombreux assureurs il sera impossible d’assurer les ruhs de vos films si vous n’appliquez pas ces règles au pied de la lettre !

lien sur l’article intitulé “Sécurisation des données numériques en cours de tournage et de postproduction, sauvegarde et  conservation à court terme”

Les règles de base de la sauvegarde des rushs sont simple on fait 2 ou 3 copies sur 2 ou 3 disques. Je préconise pour ma part 2 disques et un LTO. Ce sera évident pour certain mais c’est loin d’être une généralité. C’est pas du boulot de stagiaire, c’est pas du boulot d’assistant c’est un métier à part entière et il y a des société comme les Machineurs (oui je fais un peu de pub au passage) qui peuvent vous proposer ce genre de prestation. Une fois les copies faites elles ne sont pas stockées au même endroit et ne sont pas transporté toutes en même temps par la même personne. Une catastrophe est arrivée sur une production en belgique, ils ont perdu 15j de tournage car tous les disques étaient stockés dans la même voiture qui a été visité et les disques durs ont été dérobés ! Je n’insisterai jamais assez sur la qualité des supports utilisés, la plupart ont le réflexe du porte monaie, faites des économies ailleurs mais pas sur ce poste ! Tous les disques durs ne sont pas aussi robustes et il m’est arrivé d’avoir 2 disques qui crament en même temps car achetés au même moment chez le même revendeurs ils avaient le meme défaut de fabrication.

Mes règles de base sont :GTECH_dRIVES

  • 2 disques durs robustes et performant au minimun tu utilisera ( j’en recommande 3) depuis quelques temps j’utilise les disques G-Technology qui sont remplissent très bien les critères.Backup-Silverstack
  • Un logiciel de backup incluant la vérification et la création de rapports tu achètera ou louera, je conseille vivement Silverstack de chez POMFORT car en plus vous pouvez le louer pour 30€ les 2 semaines. Une simple copie par copier coller ou glisser déposer ne suffit pas, et ce logiciel fait une vérification (checksum)
  • tous les oeufs dans le même panier tu ne mettra pas ! Chaque disque ne doit pas être stocké ni transporté par la même personne. J’irais même jusqu’a ne pas faire voyager les disque par le même moyen de transport.
  • Des logs tu sauvegardera et tu transmettra a ton producteur et au monteur.

Pomfort-silverstack-log

Pour moi le dispositif idéal est forcément de travailler sur au moins 2 copies sur disques + 1 LTO. Les rushs doivent être au moins envoyé au labo tous les 2 jours et la LTO peut etre faite à ce moment mais dans ce cas là c’est 3 disques sur le plateau, je préconinse un gros disque rapide et performant qui pourra stocker la totalité du film (en prévoir plusieurs si ça dépasse) le G-Speed Studio est très bien pour ça et il pourra stocker jusqu’a 24TO avec une sécurité RAID 5 par exemple (un peu moins après formatage) il est suffisament performant pour devenir aussi le disque de post-prod / montage si vous avez un mac récent. Le Système G-Dock + G-Drive est à mon avis le meilleur compagnon pour les backups du quodidien et disque navette.

G-DriveG-Dock
Son système de disque G-Drive Ev est non seulement performant mais très robuste, les mécaniques sont logées dans un boitier en alluminium et enrobées dans du caoutchouc (a l’intérieur). Chaque cartouche peut etre branchée dans le dock qui est lui meme relié en Thunderbolt a l’ordinateur. La connexion a l’intérieur est en Sata. Chacun des disques peut par contre etre relié en USB3 directement si on a pas le dock.  Le système permet de gérer ces disques comme on le faisait avec les cassettes c’est malin j’adore !

Bref soyez vigilants et rigoureux !

 

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NAB 2012, Rogue DIT Workstation

La DIT Station de ROGUE était présente au NAB chez Sonnet Technology et chez RED. Nous avons eu la chance de jouer un peu avec et le concept est très intéressant. J’étais un peu sceptique du choix du mac book pro en 13 pouces au début mais il est clair que ça a du sens car le gros avantage de cette valise DIT c’est qu’elle respecte les immersions de la “valise cabine” et peut dont voyager à vos côtés dans l’avion. Un concentré de technologie Thunderbolt provenant pour la plupart de chez Sonnet, incluant le châssis Echo express XLpermettant notamment la connexion à une carte RED Rocket.

Au programme donc lecteur de cartes Compact Flash, SSD RED 1,8″ et SxS Sony le tout relié au mac via Thunderbolt et a un stockage sécurisé F3 de chez Sonnet. C’est tout ventilé, bien fini, efficace et malin comme j’aime.

Toutes les news Sonnet Technology annoncées au NAB sont décrite sur le site d’ATREÏD ici

Logiquement cette solution devrait arriver fort bientôt chez les Machineurs pour compléter nos équipements dédiées DIT …

 

 

http://vimeo.com/40734475