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DxO One, la taille d’un briquet, la puissance d’un reflex ! retour sur un an et demi d’utilisation.

J’ai eu la chance d’avoir été appelé par la société DxO pour tester leur fameuse DxO One, comme je l’avais écrit dans mon précédent article à l’annonce du produit, c’est un véritable rêve pour moi d’avoir en permanence au fond de la poche un appareil photo très performant tout en restant ultra compact et super léger. Le descriptif de ce produit ressemblait tout simplement à mon rêve, oui parce que mon iPhone est toujours au fond de ma poche mais même si sa caméra interne est plutôt bonne, elle ne me satisfait pas à 100% ni en photo, ni en video.

J’ai la DxO One depuis 1 an et demi dans ma poche et j’en suis ravi, l’équipe de DxO c’est montrée très réactive sur les différentes mises à jours du logiciel interne et de l’application iOS. Le concept était intéressant mais ce n’était pas gagné d’avance et le résultat est là, je suis séduit, non seulement la One fait ce qu’elle prétend faire mais elle le fait bien. Je n’utilise quasiment plus la caméra de mon iPhone, je m’amuse beaucoup plus, ça ouvre de nouveaux horizons.

En quelques secondes vous pouvez dégainer votre iPhone brancher la DxO One et hop l’application se lance toute seule. C’est très agréable à utiliser on se fait vite à cette nouvelle ergonomie qui est fort pratique pour aller chercher des axes audacieux. J’ai pu réaliser par exemple cette photo en plongée totale sur ma fille et mon neveu en pleine vaisselle cet été.

un axe de prise de vue improbable avec la DXO One

un axe de prise de vue improbable avec la DXO One

C’est en basse lumière que le duo formé par le capteur Exmor rétro-éclairé Sony 1 pouces et la puissance du traitement signé DxO font merveille, témoin cette image de feu d’artifice a 6400 ISO je n’ai pas vraiment fait de test poussé avec le mode “super Raw” pour le moment mais ca s’annonce au top. Même si au final on a un rendu un peu qui donne un effet de lissage prononcé, c’est assez incroyable de pouvoir faire des images en si basse lumière dans cette qualité avec un appareil aussi miniaturisé.  La qualité est impressionnante, les 20Mp du capteur Sony sont très bien exploités par le traitement de DxO.

3200iso sans corrections Shot with DxO ONE

3200iso sans corrections Shot with DxO ONE

A sa sortie, la partie vidéo reste un peu le parent pauvre de cette magnifique camera. En un an, DxO a fait énormément progresser la fonctionnalité mais souvent la camera embarquée de l’iPhone est supérieure en video. La stabilisation notamment fait cruellement défaut. Néanmoins les fonctionnalité video ont énormément évoluées durant toute cette année. Initialement bloquée en mode 30p ce qui interdisait l’utilisation de la One dans un flux de production TV en Europe ou le 25p reste la norme.  C’est résolu depuis par mise à jour du firmware, il faut dire qu’ils bossent chez DXO … L’image produite est néanmoins de bonne qualité grâce a un codec H264 dont on peut ajuster le bitrate.  Je pense qu’en vidéo aussi on a un potentiel énorme mais il faudra faire évoluer tout ça notamment sur la partie audio et la stabilisation qui reste en effet le plus gros souci sur cette camera. Imaginez ce que ça pourrait donner pour faire du live par exemple sur Facebook ou YouTube.

Shot with DxO ONE

Concernant les bémols, le premier est ergonomique, le petit capot qui protège l’écran glisse souvent et je dois m’y reprendre à plusieurs fois pour ouvrir ou ferme. Le positionnement naturel de la main sur la camera fait qu’on oublie souvent l’index devant l’objectif, il y a une bonne façon de tenir la One, et une mauvaise, le souci est que la mauvaise est celle qui est la plus instinctive 😉 un petit ergot de protection, une zone rugueuse pour poser son index limiterai ce genre de souci. Je trouve qu’elle manque parfois de réactivité, l’enregistrement et le transfert des images sur l’iPhone est parfois trop long, l’autonomie est souvent limitante, même si on peut la recharger très rapidement. DxO a récemment rajouté une fonction intéressante pour permettre d’afficher une image sur le petit écran Oled à l’arrière de la caméra, c’est peu qualitatif mais ça m’a permis de faire quelques belles images. Même si le connecteur lightning est un atout indéniable je me suis mit à rêver d’une transmission wifi, quand on voit ce que Panasonic est capable de faire avec ses Lumix et son application iOS/ Android c’était un rêve et DxO l’a fait aussi dans la dernière mise à jour majeure de cette rentrée de septembre 2016. Il est désormais possible de travailler sans avoir le connecteur branché ce qui permet des axes incroyables. A noter aussi que DxO a sorti une gamme d’accessoire très bien conçus pour pouvoir jouer avec sa camera en toutes circonstances y compris en sous marin. J’adore le systeme qui permet de fixer un pas de vis kodak sur la base de la camera et ainsi l’accrocher ou l’on veut y compris sur un selfie stick sans oublier le porte filtres.

Je viens d’équiper mon iPhone d’une coque lifeproof car je le fixe sur ma moto comme GPS du coup je ne peux plus connecter ma One, c’est un choix cornélien, la photo ou la coque renforcée ?! Le connecteur est bien accessible mais il est un peu enfoncé dans la protection, un câble de chargeur passe sans problème mais pas la One dont le connecteur est affleurant, une extension ou un systeme de ralonge du port lighning serait vraiment bienvenue quoi qu’en wifi maintenant ça fait encore la blague !

Au final elle ne me quitte plus, je l’adore, c’est un vrai appareil photo, puissant et super ludique, une proposition unique, disruptive qui permet aux photographes exigeants d’avoir la sensation de ne plus être tout nu, sans caméra (sensation qu’on a quand on sort sans son boitier préféré) J’ajoute qu’elle est plutôt robuste et supporte très bien la proximité d’objets non doux comme un trousseau de clés par exemple. Un an et demi au fond de ma poche elle est un peu patinée par le frottement du tissus mais garde un bel aspect et reste 100% fonctionnelle.

Pour moi, le premier bilan est très positif mis à part pour la vidéo, et des petits détails d’ergonomie qui vont forcément progresser, je suis vraiment impatient des prochaines évolutions de ce produit qui est au film très sexy.

Shot with DxO ONE

Shot with DxO ONE

Shot with DxO ONE

Shot with DxO ONE

Shot with DxO ONE

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Shot with DxO ONE

Shot with DxO ONE

Shot with DxO ONE

Shot with DxO ONE

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Stead XP Kickstarter go !

kickstarter-logo-lightRappelez vous, c’était il y a déjà un an, je vous parlais de cette “little box” qui répond au doux nom de SteadXP, un produit très innovant qui permet de stabiliser l’image des caméras par le bias de l’enregistrement du mouvement de celle ci.
SteadXP c’est avant tout un ingénieur passionné Adrien Farrugia qui a développé une technologie très innovante. Pour vous rafraîchir la mémoire, n’hésitez pas à consulter l’article écrit pour l’occasion :
http://www.pampuri.net/2014/09/03/steadxp-systeme-de-stabilisation-nouvelle-generation/

601e33f846c662e96801b4b7ddd5887f_originalIl aura fallu beaucoup de temps pour résoudre les différents petits soucis relevés lors des phases de beta test, mais c’est ok maintenant tout fonctionne ! La little box est prête  et aujourd’hui c’est le lancement officiel de la campagne de Crowdfunding sur Kickstarter.

Pour rappel SteadXP fonctionne sur quasiment tout type de caméra à partir du moment ou l’on peu la synchroniser via l’entrée son ou un vrai genlock ce qui est encore mieux.

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SteadXP, système de stabilisation nouvelle génération …

Je suis assez fier de faire cette annonce ici, c’est la premiere fois que je “lance” un produit comme ça. Adrien Farrugia m’a contacté il y a quelques temps pour me parler de son projet et me demander un coup de main sur le lancement. On va prochainement ouvrir une campagne de financement participatif, c’est français et c’est super malin … on vous en dit plus bientôt !

Ps: on ne se moque pas de mon accent englishe !

SteadXP-Prototype

 

 

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Témoignage, tournage avec les Panasonic GH1 et GH2 en documentaire par Brice Rudelli

Il m’arrive parfois de publier des retours d’utilisation à d’autres créateurs, j’ai été contacté par Brice Rudelli qui témoigne ici de son utilisation des GH1 et GH2 ainsi que d’un drone DJI Phantom qu’il a utilisé sur des documentaire en tournés Inde. Parce que la course à la technologie n’est pas forcément nécessaire pour faire de belles images, c’est bien de dire aussi ce qui est possible avec du matériel que l’obsolescence programmée imposée par les constructeurs nous impose au niveau du renouvellement de notre matériel. Oui un GH2 est moins bien qu’un GH3 ou un GH4 mais ça faisait déjà de très belles images et non ce n’est pas moins bien qu’avant …

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crédit photo: Samarkand Productions @ Cristèle Blad

Salut, je m’appelle Brice Rudelli,  aventureux vidéaste Toulousain depuis quelques temps familier avec les boitiers de la famille GH ainsi que le codec AVCHD. Ancien électricien automobile j’ai toujours apprécié les “petits bidules” high tech  mais aussi la nature et le snowboard. Avec quelques potes on a commencé à faire quelques vidéos avec une vielle Canon mini DV puis on s’est pris au jeux, quelque partenaires nous ont suivi pour nous équipé entre autre d’une panasonic HMC-41 avec laquelle on a eu la chance de faire un film “School of shred” en DVD pour le magazine Snowsurf.  Tout ça était parti d’une belle motivation amicale sans grande prétention mais de là on nous a demandé un coup de main puis un autre… on a donc créé avec Rémi Carrasco Picture Your Art Too et commencé à remplir quelque disques durs . J’ai toujours été très manuel et ainsi me fabriqué quelques petites machineries qui m’ont vite fait rentrer en contact avec quelques professionnels du coin. De projets en projets les choses évoluent aujourd’hui on apportent nos compétences autour de l’événementiels, du clip, de l’institutionnel avec Rec And Play media notamment et aujourd’hui le documentaire avec Samarkand Productions.

 Samarkand Productions m’a sollicité pour le tournage de plusieurs films documentaires qui seront pour certains présentés en festival tandis que d’autres servirons de pilot pour des séries documentaires. On traite l’hindouisme, les tribu, l’art et le charbon. L’Inde donc…! une première pour moi tout comme tourner un film documentaire ou encore utiliser un drone.  

Là bas il fallait être mobile et discret, le scooter à été notre arme pour se déjouer des pièges du trafic indien et rejoindre nos lieux de tournages parfois très reculés. 

C’est ainsi que j’embarque dans des conditions particulières un GH2, un GH1 ,Isaw A3 extreme et un drone DJI phantom…”

 

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crédit photo: Samarkand Productions @ Cristèle Blad

Tournage documentaire Monopod et micro4/3

Les chiffres:

7145 km de scooter

350 ginger tea

846Go de natifs

7000g de riz

3To de Proress

20 gardes grugés

Samarkand Productions m’a donc sollicité pour le tournage de films documentaires ceci est une première pour moi, en Inde une autre première pour moi et utilisé un drone encore une. Là bas il fallait être mobile et discret, le scooter à été notre arme pour se déjouer des pièges du trafic indien et rejoindre nos lieux de tournages parfois très reculés.

C’est ainsi que j’embarque dans des conditions particulières un GH2, un GH1 ,Isaw A3 extreme et un drone DJI phantom. 

Le GH2:  Je ne vais pas revenir sur les nombreuses qualités techniques du GH2 déjà dépassé par son successeur le GH3. Additionné d’un hack adapté au tournage c’est toujours une très bonne caméra.

Les optiques:

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crédit photo: Samarkand Productions @ Cristèle Blad

Le GH2 possède un système d’autofocus performant que je n’hésite pas utiliser, plusieurs modes sont disponibles et mérites d’y attacher un peu de temps pour ce familiariser avec eux car ils se révèlent parfois très utiles.  J’ai donc principalement tourné avec 3 objectifs Lumix.

– le 14-140mm  pour plus de 80% des cas ,

– le 14mm f/ 2,5 car il fallait un grand angle plus lumineux

– le 45-200mm. Lui n’a pas la cote mais son vignetage et ses défauts provoquent un style que j’apprécie pour des plans à longue focal. De plus il me permet en mode ex-télé de filmer comme si j’avais un 400mm.

Le 25mm f/0.95  était évidemment dans mon sac pour quelques plans et pour se sauver la mise quand c’est sombre. J’aurai pu en prendre plus notamment quelques longues focales fixes. Mais les tournages me demandaient mobilité et réactivité, c’est ce qui à motivé mon choix.

Le hack: 

Mes réglages proviennent  d’un patch de Driftwood de la série apocalypse qui aplatit l’image spécialement prévu pour adoucir les contrastes forts des optiques Lumix. Avant de passer par là j’étais revenu au codec d’origine, qui fait un très bon travail dans la plupart des conditions, après d’inutile tentative de hack. Mais j’y ai vite trouvé des limites ( fourmillement des aplats de couleur , mauvais dégradé des lumière blafarde et certains rendu de mouvement )et là le gh2 se transforme en école, en effet le fait de s’intéresser aux fonctionnement des codecs, aux patchs, amènes à de nombreuses informations qui seront utiles du tournage à la post prod. D’ailleurs ce principe de firmware manipulable c’est peut être quelques chose à creuser.

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crédit photo: Samarkand Productions @ Cristèle Blad

Monté sur un “monopod” à pieds rétractables, c’est je pense, une bonne caméra de documentaire. On peut en faire une caméra d’épaule, une caméra sur pied et composer quelques mouvements et angles intéressants. Le tout avec un poids minime et un encombrement égal à celui de vos dernières vacances en famille. Et c’est bien là que réside un des meilleurs avantage du GH2, il dépasse tout juste les 400g, un look complexe serte mais pas vraiment pro. Ainsi il est plus discret, attire moins l’oeil et fait touriste.  Dans certaines conditions, comme être chaleureusement entourés de gardes visiblement fâchés de vous voir prendre en photo leurs installations, vous êtes bien heureux de vous faire passer pour un touriste.

Le mode ex-télé est pour moi quelque chose de bon, dans de bonnes conditions lumineuses on peut obtenir de très bonnes images, ainsi pouvoir doubler la focale de cette façon, en configuration ultra légère c’est d’un intérêt indéniable pour le documentaire.

Quand il faut faire vite et rien rater… Le GH2 s’en sort bien. Il fallait souvent filmer des actions brèves et s’adapter en permanence. Le duo GH2/monopod m’a permis d’être à l’aise et d’être très réactif.

Méfiance quand même car en cas de changement d’objectif le capteur est très exposé et il m’est arrivé de devoir le nettoyer sur les lieux de tournage.  La poussière c’est l’enfer, pour éviter ça un bon teeshirt noire 4XL peut être un compagnon idéal car il s’avère aussi très utile quand tu tourne longtemps sous un soleil de plomb et que tes yeux fatiguent.

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crédit photo: Samarkand Productions @ Cristèle Blad

Le GH1: Le GH1 est principalement prévu en caméra de secours . Son image est plus douce, un peu plus ronde que celle du GH2 qui est très saillante, les mélangés n’est pas idéal. Sauf en cas de plan très différent, en soignant les blancs c’est parfait pour des “close up” sur une interview avec le 25mm VG. L’image est  suffisamment définie pour se mélanger avec celle des plans large du GH2 .

Un mode important aussi sur le GH1 est l’encodeur Mjpeg qui est plus utile que celui du GH2 j’ai penché pour l’utiliser en mode 2fps pour faire quelques timelaps. Le 422 et la limitation d’enregistrement  moins contraignante sont de bons atouts pour ce mode. C’est Rémi Carrasco qui m’a fait découvrir ce boitier en 2009 à Helsinki, il avait acheté ça d’occasion sur le net avec un objectif de caméra de surveillance à 40$. On a vite compris que le micro 4/3 était la monture accessible et ultra polyvalente qu’il nous fallait.

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crédit photo: Samarkand Productions @ Cristèle Blad

Isaw france via Riderspot m’ont prêter cette caméra pour équiper le drone DJi Phantom.

Cette concurrente directe de la Gopro3 s’en sort très bien sur un  Phantom. Son image semble plus naturelle que celle d’une Gopro3 et ses capacités en basse lumière semblent un brin meilleurs mais ne dispose que d’un 1080 25p ou 60p. Enregistré aux alentours de 20Mbit/sec ce qui n’est pas dingue mais fonctionne très bien en 25p car en 60p le débit est trop limité. Cette “action caméra” est équipée de série d’un petit écran LCD qui permet d’accéder à des menus très propres, j’espère voir sur les prochaines versions des réglages plus sérieux, la vitesse d’obturation, l’activation ou désactivation de la correction lumineuse et des choix judicieux des résolutions, des débits et ainsi pouvoir s’adapter mieux au différents types de tournage.

Equipé d’une nacelle brushless fabriquée par Madeinmars le Phantom suffit  pour de simple plan, nous ne sommes pas encore au stade du “Cineflex” à moins de 1000$ mais on s’en rapproche. La déformation optique de la lentille (fisheye) est un problème qui peut être résolu partiellement en post-prod au détriment du piqué ou en utilisant une lentille adaptable qui donne beaucoup moins de déformation voir même pas du tout pour certaines. J’ai du remplacer celle ci après un choque à l’atterrissage. La lentille est trop proche du sol quand celui ci n’est pas un gazons gras ou un bitume lissé au laser mais plutôt , rocaille, chemin de pierre, goudron défoncé… J’ai donc remplacé la lentille et profité de la déformation moindre mais aussi d’une disparition totale du moiré sur les toits et tuiles indiennes. En tournage ce n’est jamais comme “il faut” alors pour éviter tout problème ce drone et tout petit et il s’attrape facilement à la main, évitez de le faire atterrir sur le sol celui-ci est dur et dangereux pour la camera et vos hélices.

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crédit photo: Samarkand Productions @ Cristèle Blad

En lui même c’est vrai le DJI Phantom est prêt à voler et simple à utiliser et c’est loin d’être négligeable pour les bonnes à tout faire comme moi… Le seul problème réside dans son autonomie qui réduit considérablement en fonction de l’équipement embarqué. Environ 3 à 4 minutes de vol effectives, 2 minutes environs pour décollage et atterrissage. L’image aérienne est un métier à part, on peut faire de très beaux plans avec un Phantom mais aussi beaucoup de mauvais.  Il faut compter aussi sur une météo généreuse pour vous donner des journées avec un vent inférieur à 5km/h car au dessus vos tournages seront nettement moins propre l’image vibre et les mouvement du drone ne sont plus aussi précis.

Et le son dans tout ça:

J’ai fais beaucoup confiance au micro du GH2 pour de nombreuses scènes et leurs ambiances. Mais j’ai aussi utilisé un Zoom H4n pour les interviews et pour enregistrer des sons importants pour le mixage final.

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crédit photo: Samarkand Productions @ Cristèle Blad

J’avais un pieds micro léger avec moi pour dirigé et soutenir le H4n car sur le GH2 l’enregistreur audio perturbe l’ergonomie et sa bonnette anti vent peut laisser apparaître quelque poil dans votre cadre c’est donc à évité où à n’utiliser que lorsqu’on ne peut pas faire autrement. Le son est propre car il est enregistré séparément dans un conteneur wav et donc bien moins compressé que le son enregistré dans les fichiers vidéo même si celui ci passe par des mixettes de type beachteck et divers micros… C’est une des solutions les mixettes fonctionne aussi très bien mais travailler avec un enregistreur externe permet de travailler différemment grâce à son indépendance.

J’ai vécu une expérience extraordinaire que j’ai hâte de renouveler celle ci m’a permis de progresser sur la technique, la méthode et l’émotion. Les petits boitier et la miniaturisation des outils facilitent les tournages pour des raisons, de coût, de logistique, d’ergonomie ou de logique… Tout ceci amène un bon nombre de changements et de nouvelles façon de travailler mais permettent aussi à des projets modeste de prendre forme. L’évolution vers le 4k sera un grand pas mais j’espère que celui s’enregistrera dans une carte SD car quand ça chauffe c’ est facile à planquer … Et il reste encore des évolutions parmi les plus simple comme mettre un trou pour les pions de centrage des platines de trépieds…

voici le premier teaser

 

 

 

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The Touch pilote aussi iPhoto, utilisez votre iPad comme surface de contrôle …

 

title-the-touchC’est des copains, leur système est super malin, j’adore le concept c’est clairement précurseur !

Pour rappel on peut piloter LightRoom, Final Cut Pro X et maintenant iPhoto

voici l’article dans lequel j’en ai parlé il y a quelques temps

 

The Touch 1.20 avec pilotage de iPhoto Mise à jour gratuite et promo 50% pour les nouveaux utilisateurs

Nous sommes heureux de vous annoncer la sortie de la version 1.20 de The Touch, le meilleur outil pour piloter Lightroom et FinalCutPro avec des gestes. Cette nouvelle version permet maintenant aux utilisateur d’iPhoto d’utiliser cette approche innovante, et ajoute également le support de QuickTime Player.

The Touch 1.20 est une mise à jour gratuite pour les utilisateurs existants, et pour célébrer cette nouvelle version, nous offrons aux nouveaux utilisateurs une super promo de 50%, soit 9€95 au lieu de 19€95, pendant une période limitée.

Pour voir comment The Touch est capable de piloter iPhoto :

http://www.arcticwhiteness.com/thetouch/the-touch-for-iphoto/

Qu’est-ce que The Touch ?

A l’aide du trackpad, du MagicTrackpad, ou de l’iPad, The Touch permet à l’utilisateur de piloter certains aspects de Lightroom, FinalCutPro X, iPhoto et QuickTime Player, à partir d’un ensemble de gestes simples et intuitifs. The Touch a été conçu avant tout pour libérer l’utilisateur de l’interface : lui permettre de ce concentré sur son image au lieu de devoir continuellement chercher les curseurs et autres boutons dans l’interface. Cela lui offre plus de liberté pour créer.

La vidéo promotionnelle de The Touch:

http://www.arcticwhiteness.com/thetouch/

L’histoire que The Touch ?

Né de l’envie de piloter les fonctions d’étalonnage de FinalCutPro X du bout des doigts, de manière plus intuitive, The Touch a ensuite grandi jusqu’à devenir une application complète et innovante pour piloter les fonctions essentielles de FinalCutPro X et Ligtroom. La première version est sortie en mars 2013 et a été extrêmement bien reçue à la fois par la presse en ligne et les premiers utilisateurs.

The Touch est co-développé par Timothy Armes et Vincent Zorzi. Vous pouvez en découvrir d’avantage sur le travail de développement ici : http://www.arcticwhiteness.com/how-we-created-the-touch/

Téléchargement
The Touch est disponible au téléchargement sur le site d’ArcticWhiteness :

http://www.arcticwhiteness.com/thetouch/try-buy/

Vous disposerez d’une période d’essai de 1000 gestes par application pilotée.

 

 

Contacts :

English contact (Timothy Armes): tim@timothyarmes.com

contact Français  (Vincent Zorzi): vincent.zorzi@me.com

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Retour d’utilisation de la Blackmagic Cinéma Caméra par Marc LINNHOFF

Tournage clip Broad Rush - Don't stop
Il m’arrive de temps à autre de donner la parole à d’autres, Marc a produit tourné, réalisé et postproduit un joli clip et je lui ai proposé de nous causer de la BMCC qu’il a entre les mains depuis quelques temps.

voici le clip :

 

voici ce que Marc Linnhoff en dit

Je réalise, tourne et monte mes films depuis quelques années avec parfois des pics de sur-motivation, l’arrivée du GH1 dans mes pattes a été un grand moment, je remercie au passage Emmanuel Pampuri pour son film “Flux” qui impulsa l’achat de mon premier boitier 🙂

Tournage clip Broad Rush - Don't stop

Avec l’annonce de la BMCC au NAB 2012 et celle de la Digital Bolex via Kickstarter peu de temps avant, j’ai vu l’avenir sous un jour nouveau! Enfin l’arrivée d’outils “abordables” qui ne compromettent pas la qualité de nos images..

Comme l’hiver en Alsace, le délai de livraison de ma BMCC s’est fait largement ressentir.. Ce fut l’occasion pour moi de me former sur Resolve et d’appréhender un nouveau workflow. J’ai reçu ma caméra, fais quelques tests puis me suis lancé dans l’écriture et la réalisation du clip “Don’t Stop” sur une musique de mon ami Broad Rush. Ce tournage fut l’occasion pour moi d’apprivoiser la bête..

Voici mes impressions et remarques sur son utilisation :

Tout d’abord, la BMCC : à nue son ergonomie n’est vraiment pas idéale, équipée d’un rig, d’une batterie externe et d’un moniteur ou d’un EVF, tout roule, ce ne sont pas les options de configuration qui manquent.. Il est donc indispensable d’équiper un minimum la caméra qui présente encore des inconvénients certains (jusqu’à une possible mise à jour du firmware…?) :  pas d’affichage de vus mètres audio, pas de possibilité de formater le disque ou d’effacer nos clips via la caméra elle-même.

Sans l’affichage d’oscilloscopes sur un moniteur externe, les zebras permettent de gérer l’exposition, sans quoi on est vite perdu sur de la prise de vue en extérieur. La BMCC n’étant pas munie de filtres intégrés, mon filtre ND variable (Genustech Eclipse)  m’a plus d’une fois sauvé la mise… 
Tournage clip Broad Rush - Don't stop

Le choix DNG / Prores avec la license Resolve en prime sont pour moi des atouts indéniables.

Pour le tournage du clip “Don’t Stop”, j’ai shooté le tout en RAW, environ 750GO.. Notre belle équipe a passé deux jours sur les lieux du tournage (Les anciens thermes de Soultzbach-les-Bains), disposant de tous les accessoires dont nous pouvions avoir besoin pour ce clip, du levier à la voiture sans permis décapotable. J’ai ramené le citron. Le script était dans ma tête, le découpage technique à moitié et le reste s’est fait sur le vif. La caméra était équipée de son Rig Bebob, on avait un petit lot d’optiques CP.2 (21, 35, 50), une Tokina 11-16, un 55mm Mikro Nikkor AI-S, un cineslider, un travelling, une Kino, quelques mandarines, fresnels, réflecteurs… Le temps était de la partie, il a fait moche, froid et il a plu pendant deux jours !!

Le clip ‘Don’t Stop’ a été ma première expérience de workflow avec des fichiers RAW, je le dis haut et fort : j’aime Resolve !! Il existe de nombreux tutos sur le net, des formations complètes en français, en anglais.. et évidemment des centres de formations pour ceux qui le peuvent. J’ai opté pour la série de tutos avec exercices à la clé, je dois reconnaître que ça m’a ouvert les yeux.

Connaître les possibilités qu’offre un logiciel d’étalonnage dans le traitements des DNG à une incidence sur nos prises de vue, notre lumière… L’annonce dans Resolve 10 de l’option d’étalonnage “Online” nous permettra d’aller plus loin, j’ai hâte de tester cet fonction.

 

Voici le workflow que j’ai appliqué à la post-prod du clip “Don’t Stop” :

1- J’ai importé mes rushs dans Resolve, augmenté légèrement le contraste et la saturation de l’ensemble de mes clips puis exporté mes Proxies

2- J’ai importé ces Proxies dans mon événement FCPX, dérushé, monté et exporté mon XML

3- De retour sur Resolve, j’ai importé le XML, étalonné le tout en exploitant la forte lattitude de mes DNGs puis exporté le clip en Prores 4444 2,5K 

4- J’ai finalisé dans After Effect avec un passage par Mocha Pro pour la première disparition du protagoniste, ajouté mes effets puis redimensionné dans ma composition 1920/816px (rapport 2:35)  et exporté mon Master

La Blackmagic Cinema Camera est un outil qui me pousse à aller plus loin dans l’écriture de mes films et dans le traitement de mes images, elle me stimule et couvre la plupart de mes besoins qui sont principalement du clip, de la fiction et du film corporate.

Après l’expérience “Don’t Stop”, je n’ai qu’une envie c’est de remettre ça et vite. S’il est vrai que les modèles de caméras se multiplient à grande vitesse en les rendant obsolètes de plus en plus tôt, la plus grande accessibilité à des outils comme la BMCC et la démocratisation de pratiques telles que l’étalonnage sous Resolve sont pour moi très bénéfiques.
Tournage clip Broad Rush - Don't stop

L’annonce des nouvelles moutures Blackmagic Production et Pocket Camera a frappée fort. Je vois bien la BMCC associée à plusieurs pockets camera pour du multi-cam efficace et discret, pour ce qui est de la Blackmagic Production Camera, je jubile à l’idée de l’avoir entre les mains..

Marc Linnhoff

 

Marc synthétise là tout ce que je pense de cette caméra, elle produit une image d’une qualité incroyable mais elle a été conçue avec les pieds. Autant on peut saluer Blackmagic pour avoir réussi à démocratiser le RAW en video mais aussi pour tout le travail depuis la première carte Decklink il ya 10 ans, autant l’ergonomie est vraiment peu encourageante.

Mais quand on rentre les images dans un système d’étalonnage musclé comme Resolve, en effet, c’est un régal !

la dynamique, la résolution sont d’une qualité exceptionnelle compte tenu du prix, tous ces éléments en font un produit incroyable pour peu qu’on accepte ses handicaps. La colorimétrie est très bonne aussi. Bref, en attendant la D16 de Digital Bolex qui a l’air d’être un poil mieux conçue sur le papier, il semblerai que cette BMCC et ces futures déclinaisons M43, 4K (Production caméra) et 1080p (Pocket) vont se vendre comme des petits pains. Si ADOBE sort réellement un Cinéma DNG à compression Lossless c’est gagné ! Car ce qui est incohérent dans la chaîne qui découle de ces caméras c’est le prix du stockage nécessaire à chaque projet quand on tourne en RAW. Avec des débit allant de 8,5 à 10,5 go/ min suivant le framerate ça complexifie la donne.

Aujourd’hui RED règne en maître absolu dans cette guerre des codecs car c’est les seuls à faire un RAW compressé d’un rapport poid de fichier / qualité d’image incomparable. A la question ” qu’attendent donc les autres ?” la réponse est sans doute du côté d’un brevet déposé par RED sur le fait de compresser le RAW. L’alternative Cineform semble tomber aux oubliettes, c’est bien dommage car ce codec est très bon mais depuis le rachat par GoPro on ne sait pas trop ce que ça va devenir …

Wet & see

 

// DON’T STOP//

Production et réalisation : Marc Linnhoff – marclinnhoff.com

Musique de BROAD RUSH, téléchargez la version complète : hook-up.fr/broad-rush-dont-stop/

Photos de tournage par P-mod : flickriver.com/photos/p-mod/sets/72157633312056426/

Avec : Joffrey Schmidt – Clarisse Hagenmuller – Denis Jelly – Nina Schouler – Pierre Riff

Cadre et post-prod : Marc Linnhoff

Lumière : Ludovic Haas – Dom Pichard / P-mod

Maquillage et coiffure : Anne-K Lejeal – Elsa Parmentier

Un grand merci à Yoko Tsuji, Jacques Roth, Tsaki, Arnaud Masson, Jessi & Michel.

Lieux du tournage : les Anciens Thermes de Soultzbach-les-Bains https://sites.google.com/site/lesanciensthermes/

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The Touch, ou comment piloter Lightroom, Final Cut Pro X façon “gestures”

Je connais un gars qui s’appelle Vincent Zorzi, et vous le connaissez peut etre aussi sous le pseudo de Vince26, Réalisateur, photographe, bidouilleur génial … Ceux qui suivent YAKYAKYAK.FR sont déjà au courant mais je me devais de relayer l’information.

Vincent et moi on se connait depuis le début du commencement, c’était avant le haut débit, on s’est rencontré via les forums ou il est très actif, et nous avons travaillé ensemble mais au delà de tout ça c’est un ami et un vrai talent !

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Nombreux sont ceux qui comme moi on du se dire un jour que l’ergonomie des logiciels n’est pas assez poussée. L’interface homme machine reste trop souvent limitée et limitante au duo clavier / souris … Hors les tablettes et autre gadget multitouch favorisent une gestion des interface via des “gestes”.

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C’est sur la base de ce constat que Vincent et son ami Tim Armes ont créé The Touch. Un outil génial qui vous permet de piloter vos logiciels préféré du bout des doigts via un iPad ou un Magik Trackpad et du coup de rester concentrer sur l’écran plus que sur les curseurs et le pilotage des outils de vos logiciels. Ils ont commencé par lâcher un gros fake sur la toile, appelé “Color Touch X” pour voir la réaction des gens et vu que ça a été repris aux 4 coins de la toile ils ont décidé d’en faire une vraie … Je trouve cette application brillante et vraiment moderne … bravo les gars ! plus qu’un long discourt, je vous invite à essayer The Touch

voici la video de présentation faite par les Yaks

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ça fonctionne sur Lightroom et Final Cut Pro X ça coute 19,95€

 

La demo Youtube pour FCPX

 

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La démo YouTube pour LightRoom

Je vais approfondir mes connaissances sur ce nouvel outil en pratiquant un peu car c’est vraiment une approche qui me plait énormément.

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Panasonic GH3, retour d’utilisation sur un documentaire …

Comme vous l’avez peut être compris je suis un peu en pause de blog ces temps ci. Mon emploi du temps professionnel me laisse peu de temps pour écrire ce que je voudrais. Ceux qui s’intéressent à mon travail, et collaborent avec les Machineurs ou encore TRACTOfilm savent que ça fuze un peu dans tout les sens et donc je manque de temps pour vous causer de caméras ici.

Non pas que je dénigre ce que je fais ici sur mon blog, mais il faut vraiment  que je reste concentré car la période est chronophage.

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Je laisse parfois la parole ou plutôt le clavier à des gens qui me sollicitent. J’ai échangé avec Gregory Vasseur de chez Madeleine productions qui m’a fait un retour d’utilisation sur son dernier tournage de documentaire en companie du GH3. Grégory a utilisé le GH3 pour un film réalisé pour la fondation Abbé Pierre. Suite au visionage de ce film j’ai demandé à Grégory de me faire un petit compte rendu sur l’utilisation du GH3 dans ce cadre. Le film autant par sa forme que par le message qu’il fait passer, vaut aussi un petit coup de pouce et je compte sur vous pour l’encourager comme il le mérite.

Voici le compte rendu de Grégory :

Le GH3 est parfaitement adapté à une utilisation documentaire, à condition de tourner en fonction des limites du boitier : 

– Eviter au maximum les panoramiques (très légères saccades même au 1/50e, mouvements encore imparfaits), – Choisir des optiques fixes (Voigtländer, SRL Magic, Canon FD, Nikkor…) pour optimiser le rendu “cinéma” de l’image.

– Prendre le temps de composer l’image un minimum (le GH3 n’est pas fait pour le reportage d’info!). 

– Ne pas trop compter sur le viseur qui est vraiment très mauvais. 

– Ignorer les variations de luminosité subite de l’écran qui surviennent de manière aléatoire mais qui n’affectent pas l’image enregistrée. 

Hormis ces petites contraintes (auxquelles on s’adapte évidemment), le boitier est étonnant :

– L’intra 72mbs n’est pas encore prêt pour une utilisation courante (attendre un potentiel hack), pour le moment l’image est vraiment trop bruité.

– Le AVCHD est proche de celui du GH2 (il se peut même qu’il soit identique?). 

– Le .mov en 50mbs est donc le choix le plus pertinent à mon sens pour le moment : les couleurs sont douces et on peut pousser à 1600 ISO sans trop affecter l’image. Au-delà, le résultat n’est pas exploitable si on tient à garder une qualité de diffusion optimale (à moins d’utiliser une solution pour réduire le bruit en post-prod). 

Le .mov du GH3 corrige tous les petits défauts du GH2 : finies les bouillies de pixels dans les zones d’ombres du GH2! Fini l’omniprésence du bruit en basse lumière! Fini le vrai-faux 25P encapsulé dans du 1080i! Fini le boîtier en plastique ultra léger qui ne permet jamais de stabiliser un plan correctement quand on tient l’appareil en mains! 

Ce qui distingue le GH3 du GH2 c’est surtout la possibilité d’avoir un retour son. Avec le GH2 il était impossible de s’aventurer seul (sans preneur de son) sur un sujet documentaire. C’est désormais possible… à condition de relier l’appareil à de très bons micros. 

En définitive, le GH3 permet de faire du ‘broadcast’ et des images superbes pour un budget incroyablement peu élevé. C’est même sans aucun doute la solution la plus économique qui soit. Un GH3 + un bon micro HF (capsule SANKEN – Lavalier) + 3 optiques fixes (Noktor 12mm f/1.6, Nokton 25mm f/0.95, Canon FD 50mm f/1.4) + un bon trépied = 4000 euros environ. 

C’est bel et bien un boîtier professionnel. 

Voilà je valide à 100% toutes ces conclusions, et même si je peux confirmer que je suis un peu déçu que le cap franchi avec le GH3 ne soit pas plus convaincant c’est quand même un boitier qui permet de faire des choses exceptionnelles comte tenue de son prix

ACC&LED spécialiste de la lumière LED pour le Cinema et la Télévision

Il m’arrive parfois de donner un petit coup de pouce à des personnes que j’apprécie et qu’ils le méritent.

la société ACC&LED a ouvert ses portes au 15 rue Couchot à Boulogne Billancourt. Cette société est très innovante et parie à 100% sur la lumière LED avec des marques telles que NILATHELIGHTZYLIGHT, etc. de 30W à 850W de consommation.

Aujourd’hui, la technologie LED est arrivée à des résultats satisfaisant les exigences de tournage. Des demandes sont de plus en plus présentes dans les listes.

C’est pas nouveau la LED sur les tournages mais on a souvent eu des expériences peu enrichissantes avec du matériel de mauvaise qualité hors il existe de la LED de très bonne qualité offrant des caractéristiques colorimétriques à la hauteur des espérances des plus exigeants. Pour avoir vu de mes yeux la qualité des produits qu’ils proposent j’avoue avoir été vraiment séduit. En plus il ne faut pas oublier qu’on peut grâce à la faible consommation électrique avoir des outils d’une puissance assez forte et qui restent malgré tout possible de brancher sur une simple prise domestique 16A. Ils ont aussi tout une gamme de produits qui fonctionne sur batterie (et qui ont une autonomie efficace). il y a aussi tout un tas de petites astuces pour les geeks lumineux que vous êtes avec des télécommandes sans fil pour piloter les projecteurs à distance par groupe. Les Projecteurs NILA sont d’une qualité de fabrication assez étonnante et donneront pleine satisfaction aux plus exigeants, c’est joli, ça fait robuste, c’est du “Made in USA” … Ces projecteurs sont modulaires et on peut grouper ces modules pour avoir de plus fortes puissances. Bref, je trouve ça très bon, très malin et tout à fait dans l’air du temps.

Il se trouve en plus que la dame qui a monté cette société est une grande dame, un personne que j’apprécie particulièrement et qui m’a jadis tendu là main. C’est une équipe de professionnels passionnés que vous aurez en face de vous, je vous le garantie.

Extrait de leur communication :

“Venez découvrir une gamme à l’IRC supérieur à 90, de 2500 K à 10 000 K, variable de 0 à 100% sans changement de température de couleur, correction immédiate du +/- green et, bien-sûr, flicker–free jusqu’à 3000 fps et pour la photo jusqu’au 1/6000 sec. Il est à souligner que la plupart de ces projecteurs sont utilisables sur batterie.

Pour découvrir toute notre gamme n’hésitez pas à contacter Jacqueline DELAUNAY ou François ROGER au 01 78 94 58 60”

Pour en parler prenez rendez vous et allez les essayer…

Mediakwest, nouveau site d’information audiovisuel & cinéma

Faire un peut de pub pour les copains ça m’arrive, mais là en plus ya des vrais morceaux de Pampuri dedans. Quand l’ami Stéphan Faudeux m’a demandé de devenir rédacteur pour le nouveau site qu’il comptait mettre en ligne j’ai hésité environ 1/2 seconde … Il m’a demandé de lui pondre un article de fond offrant un panorama des photocams, on était fin décembre c’était avant les annonces de Nikon notamment donc le D4 et D800 ne sont pas cités mais c’est le propre de la temporalité de l’écrit …

Extrait de l'article sur les Photocam sur mediakwest.com

L’article : http://www.mediakwest.com/index.php/flipping/book/9-photocam/1-flipping-book.html

Informatif, bien conçu ,plutôt classe  avec son système d’affichage en flipbook, Mediakwest.com est né il y a quelques jours, ça cause de tout ce qui peut vous intéresser, des outils mais aussi des métiers, c’est le premier magasine web destiné aux professionnels de l’audiovisuel et du cinéma.

http://www.mediakwest.com/